
Le 8e colloque annuel du Cancéropôle IDF aura lieu le 20 novembre 2012.
Programme et inscriptions au printemps
"Mesures subjectives en santé et recherche en psycho-oncologie" le 22 juin 2012.
Créé en 2004, le Cancéropôle Île-de-France permet de fédérer la recherche francilienne en cancérologie et anime le réseau des institutions franciliennes dédiées à la recherche et au soin en cancérologie. Ses missions : structurer la recherche, favoriser l'émergence de programmes de recherche innovants, permettre des collaborations interdisciplinaires. Le Pr François Sigaux, président du Cancéropôle Île-de-France, le Pr Claude Huriet, vice-président, le Pr Eric Solary, directeur scientifique ainsi que le Pr Jean Navarro, ancien président, présentent la structure, ses missions et ses réalisations plus en détail.
Mieux comprendre la maladie pour ensuite mieux la combattre : voici un des buts de la recherche fondamentale en cancérologie. Dans sa stratégie scientifique, le Cancéropôle Île-de-France y consacre son premier axe de recherche. Apprenez en plus sur l'actualité de la recherche en cancérologie, génétique, biologie cellulaire, imagerie, immunologie, essais cliniques, psychologie, sciences humaines et sociales, économie au travers d'interviews de chercheurs et cliniciens spécialistes.
La recherche clinique en cancérologie, réalisée auprès de groupes de patients volontaires, permet la mise au point de traitements innovants. Un lien fort existe entre recherche clinique (au lit du patient) et recherche fondamentale (en laboratoire), qui se traduit par des études dites de "recherche translationnelle". Dans le cadre de sa stratégie scientifique, le Cancéropôle consacre son deuxième axe de recherche aux recherches translationnelles et cliniques. Apprenez en plus sur certaines découvertes qui feront les traitements de demain, et écoutez les interviews de chercheurs et cliniciens spécialistes impliqués dans les essais de phase précoce, l'imagerie, l'immunologie ou encore en pédiatrie.
La recherche en sciences fondamentales aussi bien qu'en sciences humaines et sociales, psychologie, économie, épidémiologie, nutrition, permet d'étudier les causes et conséquences des inégalités dans le cancer. Ces études permettent une prise en charge globale du patient et, à terme, une réduction des inégalités face à la maladie. Ces recherches sont inscrites dans le troisième volet de la stratégie scientifique du Cancéropôle Île-de-France. Découvrez les témoignages de chercheurs et cliniciens spécialistes de ces domaines au travers d'interviews et d'images filmées dans des laboratoires et établissements de soin franciliens. Apprenez en plus sur l'actualité de la recherche en cancérologie, génétique, biologie cellulaire, imagerie, immunologie, essais cliniques, psychologie, sciences humaines et sociales, économie au travers d'interviews de chercheurs et cliniciens spécialistes.

La "paillasse" d'un chercheur, c'est son environnement de recherche quotidien : un long bureau sur lequel il réalise ses expériences, des étagères sur lesquelles il entasse les pipettes, réactifs et autres matériels dont il a besoin, et des bouts de ruban adhésif qu'il colle un peu partout. Ils lui permettent d'organiser son espace de travail, de ne pas confondre un tube avec un autre et de travailler sur plusieurs expériences en parallèle.

Cette roue est communément utilisée en laboratoire pour agiter continuellement des tubes contenant des échantillons biologiques en suspension. Une agitation douce permet, par exemple, d'empêcher la coagulation du sang ou de garder des solutions homogènes.

Ce robot permet d'automatiser des tâches fastidieuses en biologie moléculaire, permettant notamment la réalisation d'expériences à "haut-débit". Une grande quantité de matériel biologique est traitée en un temps limité et génère un nombre très important de données.

En cancérologie, la recherche en génétique passe, aujourd'hui, par l'analyse informatique des génômes de patients. Des graphiques obtenus après séquençage permettent notamment de mettre en évidence des mutations génétiques responsables de certaines formes de cancer.

Un marqueur fluorescent permet de voir, au microscope, la structure des cellules.

Pour prélever des quantités infinitésimales de produits, les chercheurs en biologie moléculaire utilisent des pipettes capables d'aspirer des gouttes de quelques micro-litres.

Derrière cet enchevêtrement de câbles et de tuyaux se trouve une machine à la pointe de la technologie qui permet d'automatiser des tâches fastidieuses demandant beaucoup de précision. Les laboratoires ainsi équipés réalisent des expériences à haut-débit générant une masse importante de données.
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